Aurélie LAFOURCADE
Elle vit et travaille à Perpignan. Son travail s’inspire au départ de ses photographies de murs et de matières dans lesquels elle intègre subtilement ses dessins de nus à l’encre de chine.
Puis sa technique évolue grâce à la gravure.
Pour Aurélie Lafourcade, il s’agit d’évoquer « la douleur de vivre et le bonheur d’exister »
Les fils, tissus, papiers froissés, coulures, s’entremêlent et donnent naissance à des textures, des volutes qui dialoguent et suggèrent une délicate poésie de la vie.
Ann RAYNAUD - Franck MOREL - René LIMBOURG
« Ce dialogue à 3 têtes est né d’un goût partagé pour l’art de chiner
Par des lectures effrontées du passé. Explorer les intersections inattendues entre le geste graphique, la photographie hybride et la poésie contemporaine.
Convoquer, falsifier/tromper, s’accaparer les mémoires, les trouvailles, ce qui reste.»
Ensemble, ils convoquent les mémoires collectives, les manipulent avec malice, les subvertissent avec tendresse. L’exposition devient ainsi un théâtre de métamorphoses, où l’art de la réappropriation s’érige en stratégie créative.
Elle vit et travaille à Perpignan. Son travail s’inspire au départ de ses photographies de murs et de matières dans lesquels elle intègre subtilement ses dessins de nus à l’encre de chine.
Puis sa technique évolue grâce à la gravure.
Pour Aurélie Lafourcade, il s’agit d’évoquer « la douleur de vivre et le bonheur d’exister »
Les fils, tissus, papiers froissés, coulures, s’entremêlent et donnent naissance à des textures, des volutes qui dialoguent et suggèrent une délicate poésie de la vie.
Ann RAYNAUD - Franck MOREL - René LIMBOURG
« Ce dialogue à 3 têtes est né d’un goût partagé pour l’art de chiner
Par des lectures effrontées du passé. Explorer les intersections inattendues entre le geste graphique, la photographie hybride et la poésie contemporaine.
Convoquer, falsifier/tromper, s’accaparer les mémoires, les trouvailles, ce qui reste.»
Ensemble, ils convoquent les mémoires collectives, les manipulent avec malice, les subvertissent avec tendresse. L’exposition devient ainsi un théâtre de métamorphoses, où l’art de la réappropriation s’érige en stratégie créative.



